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Notre vision du futur

Nous croyons en la puissance
d’un nouveau récit collectif
pour penser l’après.

Nous avons donc choisi un mot pour l’incarner. Le Symbiocène est un néologisme défini par Glenn Albrecht, philosophe australien contemporain, comme l’ère succédant à l’Anthropocène, période marquée par les impacts de l’activité humaine sur la planète.

L’économie de l’Anthropocène fonctionne au détriment des animaux humains et non-humains et des écosystèmes. C’est une économie de la prédation dont les impacts mettent en péril les êtres vivants et fragilisent les modèles économiques qui en dépendent.

“Au Symbiocène, l’empreinte des humains sur la Terre sera réduite au minimum. Toutes les activités humaines seront intégrées dans les systèmes vitaux et ne laisseront pas de trace”*
nous dit Glenn ALBRECHT.

Au Symbiocène, on ne considère plus les êtres vivants comme des ressources au service des humains, mais comme des êtres qui vivent pour et par eux-mêmes, en interdépendance. 

Tout en traçant une trajectoire vers la fin de l’exploitation animale, nous voulons penser la place des animaux dans notre économie future, dans nos existences et sur nos territoires.

Une opportunité pour inviter l’audace et l’ingéniosité du monde de l’entreprise et bâtir une société inclusive, à grande échelle.

*Glenn Albrecht, "Les émotions de la Terre” - Des nouveaux mots pour un nouveau monde" (2020).

Concilier utopie
et pragmatisme

Les animaux non-humains sont bien plus nombreux que nous, en nombre d’espèces comme en nombre d’individus. Considérer leurs intérêts au sein de notre économie, c’est actualiser nos manières d’entreprendre avec les dernières connaissances scientifiques relatives à la sentience animale.

C’est faire un pas vers les changements nécessaires et attendus face aux défis environnementaux et sociétaux actuels et à venir.

C’est repenser les relations de collaboration entre les humains et les autres animaux sous l’angle de l’altérité.

C’est bâtir une société dans laquelle tous les êtres vivants existent pour eux-mêmes, et dont les intérêts sont représentés au sein de nos instances de gouvernance.

C’est inviter de nouvelles façons de penser et d’agir pour faire évoluer les représentations et faire bouger les lignes de la société tout entière.

Prendre RDV pour construire un futur + conscient