Comment ? En revisitant chaque composante de nos modèles économiques pour trouver des points de reconnexion avec les sociétés animales. En réinventant les relations que nous entretenons avec elles. En imaginant des dynamiques de coopération et de mutualité fertiles, à grande échelle.
Mais avant de rebâtir, il faudra d’abord renoncer. Le mouvement est initié. Ces trois dernières années, sous la pression des associations ou de manière plus volontariste, certaines entreprises ont fait bouger les lignes du côté des animaux.
Voici trois exemples inspirants :
Le Club Med renonce aux activités touristiques cruelles pour les animaux
En tant qu’opérateur touristique partout dans le monde, le Club Med propose de nombreuses activités impliquant des animaux (éléphants, cétacés, lions…). En 2021, le Club Med a formalisé une politique robuste (lien) en faveur du bien-être animal et a banni de nombreuses activités. Depuis 2023, l’entreprise a commencé à auditer l’ensemble de ses activités et celle de ses fournisseurs pour les mettre en conformité avec sa charte.
Agrobiothers supprime 20 références de son catalogue pour le bien-être des poissons
En 2022, AgroBiothers, leader des produits d’aquariophilie en France, renonce à la commercialisation des aquariums ronds, nocifs pour les poissons. L’entreprise a banni une vingtaine de références de son catalogue, assumant un manque à gagner d’un million d’euros. Sa décision a été largement relayée par la presse et saluée par les associations de protection animale.
Le groupe Kering met fin à la fourrure animale dans toutes ses collections
Précurseur au sein du groupe, Gucci avait annoncé en octobre 2017 arrêter l’utilisation de la fourrure à partir des collections printemps-été 2018, rejoint ensuite par Balenciaga, Bottega Veneta et Alexander McQueen. Depuis 2022, c’est l’ensemble des marques qui ont rejoint le mouvement.
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